L’immobilier résidentiel est en train de se réinventer. Face à la crise climatique et à la pression réglementaire environnementale sur les bâtiments, l’objectif est désormais de construire des logements bascarbone, économes en énergie et bien isolés pour assurer un confort de vie à leurs habitants, notamment en période caniculaire.
Pour y parvenir, de plus en plus de promoteurs et de constructeurs adoptent de nouveaux modes constructifs de logements durables, qui réduisent leur empreinte carbone par l’utilisation de matériaux biosourcés – en majorité du bois -, garantissent une meilleure isolation et réemploient ou recyclent certains matériaux.
C’est le cas de la construction modulaire hors-site. Elle consiste à préfabriquer en usine des éléments de structure, des murs ou des modules entiers de logements en bois, avant de les assembler comme des Lego sur le chantier. Ses principaux avantages : une conception optimisée de logements, un délai de construction raccourci de 30 % à 50 % par rapport à la construction classique en béton et une forte réduction des nuisances de chantier (moins de poussière, de bruits, de camions…).
Vestack, concepteur et promoteur de constructions modulaires hors-site, s’appuie sur une usine en Seine-et-Marne pour préfabriquer des modules de logements étudiants, sociaux et privés en ossature bois. Les murs intègrent des isolants biosourcés de chanvre, ou de ouate de cellulose issue de papier recyclé. L’entreprise, qui a déjà réalisé 35 bâtiments de la sorte, recourt à la digitalisation pour concevoir efficacement ses modules.
« Nous modélisons les logements grâce à des jumeaux numériques, en coopération avec les architectes », explique Sylvain Bogeat, son cofondateur. Vestack répond au cahier des charges des architectes et les accompagne dans leur liberté architecturale, tout en garantissant des modules de logements industrialisés avec une grande précision d’usinage.
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